C’est fou ce qu’on s’amuse avec des post-its!

11112008

Image de prévisualisation YouTube

Pour les connaisseurs, c’est la même bande qui avait réalisé le Coke&Mentos Experiment

Lire la suite… »




Petites Busheries

4112008

Bush, après son altercation avec le Bretzel

A quelques heures du résultat des élections américaines, jegage que les seuls qui regretteront W. seront les amateurs de ses petites formules cinglantes, dont il a le secret …
De plus en plus, nos importations viennent de l’étranger
(NPR’s morning edition 25.9.2000)

J’ai une politique étrangère axée sur l’étranger
(Redwood, 27.9.2000)

Les gens s’attendent à ce que nous échouions. Notre mission est de dépasser leurs attentes.
(note à l’attention de son administration après son élection)

Je pense que tous ceux qui ne pensent pas que je sois assez malin pour la tàche
présidentielle sont en deçà de la réalité.
(US News & world report. 3.4.2000)

Lire la suite… »




Anecdote coquine sur Machiavel

28102008

Je suis en train de lire une Histoire du libertinage, des goliards au marquis de Sade, de Didier Foucault (Ed. Perrin, 2008) et je ne peux m’empêcher de partager avec vous un texte truculent que rapporte l’auteur, tiré de P. Larivaille (1975). L’action se situe dans l’Italie du XVème siècle et présente un homme qui rencontre une prostituée dans les couloirs (mal éclairés) d’un palais de Vérone . Cet homme, qui n’est autre que Machiavel, aurait certainement mieux fait de laisser la lumière éteinte … Post coïtum, anima … curiosa !

« Une fois resté seul dans le noir avec cette créature – car la vieille [maquerelle] était sortie aussitôt, fermant la porte derrière elle -, je tirai mon coup. Je lui trouvais bien les cuisses flasques, la motte humide et l’haleine un tantinet fétide, mais j’avais une envie si désespérée de la chose que cela alla quand même. Lorsque l’affaire fut terminée, l’envie me prit tout de même de voir la marchandise. Je pris un tison dans le feu et allumai un lumignon qu ise trouvait sur la cheminée. Mais à peine l’eus-je allumé qu’il faillit m’en tomber des mains. Grand Dieu ! Je faillis tomber raide mort, tant cette femme était horrible.

Lire la suite… »




Vicky Cristina Barcelona, jamais deux sans trois

26102008

vickycristinabarcelona2.jpg

Je gage qu’il ne sera pas nécessaire de déployer des trésors de rhétorique pour vous convaincre d’aller voir Vicky, Cristina, Barcelona. Pour peu que le nom de Woody Allen seul peine à vous mener jusqu’au cinéma, vous ne resterez pas insensible à celui de Scarlett Johansonn, de Penelope Cruz, voire de Javier Bardem (il en faut pour tous les goûts), réunis dans un triangle artistico-érotique pour le moins caliente! Tout au long du film, c’est bien d’amour à trois dont il est question, dans ses combinaisons variées et chassés-croisés échangistes. Coquin plus que grivois, Woody Allen ne fait pas réellement l’apologie du triolisme, dont il montre les limites assez rapidement. En revanche, il braque la caméra sur la tierce personne qui se cache souvent derrière un couple, le consolide, le justifie ou le détruit. Comme si pour être deux, il fallait être trois. C’est sûr qu’on s’ennuie moins ainsi. Seul problème : la plupart du temps, il y en a un qui se croit deux quand ils sont trois … La conclusion du film est assez schoppenauerienne, teintée de cet humour amer et pessimiste qui caractérise Woody Allen : qu’elles soient à deux ou a trois, les relations amoureuses sont vouées à l’échec ou à la médiocrité.  Seule « consolation » : on se contente finalement assez bien de la médiocrité.




Lacrimosa

8102008

Régis Jauffret a écrit un roman épistolaire d’un genre particulier qui, à vrai dire, aurait pu s’intituler Lettres d’outre-tombe. Il s’agit, en effet, de la correspondance virtuelle entre un écrivain et sa maîtresse, qu’il a (mal) connue et qui s’est donné la mort. Le geste de la jeune femme demeure inexpliqué : c’est peut-être pour le comprendre que l’écrivain lui prête ses mots. La voix masculine revient sur le passé, en décrivant certains moments de cette liaison inaboutie, en imaginant les circonstances du suicide, qu’il fantasme plus qu’il ne connaît. Naturellement, il est à la recherche de quelque clé du geste fatal d’une maîtresse qu’il admet « ne pas avoir assez aimée », mais les questions se multiplient à mesure qu’il fouille le passé, et nulle réponse ne se dessine au bout de cette quête.

Lire la suite… »




No Comment

29092008

n74715188113938655146.jpg




« Pourquoi certains écrivent-ils? »

5082008

 « Parce qu’ils n’ont pas assez de caractère pour ne pas le faire. »

Et vlan. Voilà de quoi assommer tout écrivain, en herbe ou confirmé. C’est d’ailleurs dans le but de détourner son ami de l’écriture qu’André, personnage troublant du film Les amitiés maléfiques (E. Bourdieu, 2007), cite Karl Kraus. Ce satiriste du début du 20ème siècle avait en horreur les journalistes, profession qu’il définissait comme l’art de « ne pas avoir d’idées et savoir les exprimer ». Cela ne l’a pas empêché d’en être un. 

A l’instar de Karl Kraus, qui rend les journalistes responsables de tous les maux de la société, André s’en prend aux (mauvais) écrivains, qu’il accuse de corrompre la littérature. Ce jeune homme épris d’absolu prend la création littéraire très au sérieux. L’écriture ne se justifie que par une nécessité vitale : si vous pouvez vivre sans écrire, alors vous devez vous en abstenir.

Lire la suite… »




Broken English, l’amour sans Photoshop

31072008

Affiche US

Si Bridget Jones avait été réalisé par Sofia Coppola, ça s’appelerait Broken English. Soyons réalistes : les chances que vous alliez voir ce film, premier long métrage de Zoe Cassavetes, fille de John (Cassavetes) et de Gina (Rowlands), sont pelliculaires. Premier et principal obstacle : la faiblesse de la distribution (il n’est projeté que dans 22 salles en France, dont 3 seulement à Paris). Le côté « ciné indé » + « fille de » est à double tranchant : il peut agir comme aphrodisiaque ou comme spray répulsif, c’est selon. La synopsis peut laisser sceptique, tant il  semble que tout a été dit sur l’amour, la rencontre, la difficulté de s’engager, la crise de la trentaine. Le profil de Nora rappelle celui de nombreuses célibataires endurcies : tous ses amis sont en couple, sa famille lui met la pression, elle boit trop et/donc couche avec des cons. Naturellement, lorsqu’enfin un homme lui parle d’amour, avec un accent français ignoble (« youard so bioutie-foule, ken ail quisse you? »), elle prend la tangente. C’est que la demoiselle est, en plus, sévérement névrosée ! En dépit de la catégorie « Comédie romantique », ce n’est ni une franche comédie ni très romantique. Et pourtant …

Lire la suite… »




People are strange

28062008

Miscellanées du web sous le thème « chic, classe, beau gosse » … Postez vos idées de légendes !

La quintessence de la classe
Album : La quintessence de la classe

12 images
Voir l'album



Diane Meur : Le narrateur mis en demeure

18062008

9782848050560.jpg

 

Ceux qui ont lu Les vivants et les ombres (éd. Sabine Wespieser, 2007) comprendront immédiatement le jeu de mot douteux, à l’assonance piteusement facile. Pour les autres, l’explication ne saurait tarder. Le dernier ouvrage de Diane Meur fait partie de ces romans dont le volume conséquent n’impressionne pas : arrivé à la 710ème page, le lecteur se trouve même frustré de devoir s’arrêter. Eusse-été un film, le spectateur s’attendrait à une suite. Heureusement, la littérature ne souffre pas encore de la sequel-isation* à outrance qui sévit dans le cinéma (*sequel-isation : fâcheuse tendance des producteurs de cinéma américains à faire des suites à répétition de tout film qui cartonne au box office).

Les vivants et les ombres est une sage familiale, située au XIXème siècle, dans l’actuelle Pologne

Lire la suite… »







Ultrarésistance |
Tu l'as dit, Souris! |
Pensées Libres... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BILAOGY
| LA GRANDE GUERRE 1914-1918
| Le Cercle de Lumière